Ce texte informe le lecteur des choix éditoriaux des éditions PH7, de l’origine de son nom et des ouvrages que nous espérons publier dans les prochaines années.
L'origine
du nom PH7 et de son sigle
Écrire: l'art de traduire des
idées abstraites
Une petite présentation des
éditions PH7
L’origine
du nom PH7 et de son sigle
Le
nom PH7 s’inspire du titre du septième disque solo de
Peter Hammill
paru
en 1979. Dès le début des années 80, son delta se retrouve sur des cassettes
audio comprenant un programme informatique pour le Commodore 64
À partir de
ce moment, PH7 et le delta deviennent indissociables. Mais attention! Malgré la
publication d’ouvrages et de textes qui explorent l’univers ésotérique, plus
souvent pour critiquer certaines
croyances, ne cherchez pas un lien avec la matrice de Marie-Made
leine symbolisée
par
un triangle
pointant vers le bas, tel que précisé dans le livre Le
Code Da Vinci de Dan Brown. À
l’avant-propos du Livre
amer, Marc Huber précise que ce triangle s’inspire du V stylisé utilisé
pour écrire le nom du groupe de musiciens fondé par M. Hammill. Il s’agit des
Van Der Graaf Generator que nous avons eu le bonheur de
retrouver sur la scène québécoise en juillet 2009.
Écrire: l’art de
traduire des idées abstraites
Dès 1991, le delta de PH7 se retrouve
dans
Jouer avec le feu
et
Un jeu qui se joue à
deux,
des textes, sous forme de lettres
à poster, qui introduisent le lecteur à une énigme numérique et qui affichent
mes préoccupations face à la mondialisation des échanges économiques et son
motif prenant la forme d’un nouvel ordre mondial sans argent rappelant la Bête
des prophéties de l’Apocalypse de la Bible. À cette fin, je signe les textes d’un pseudonyme. Il
s’agit de Hans Von Veckner. Je ne décide pas d’utiliser ce nom par simple
hasard. Je le conçois par des agencements de nombres
pour rester fidèle à la
fameuse énigme.
Par la suite, je crée le cercle de Veckner, avec les mêmes intentions. Ce symbole porte l’ombre d’une nation que
des disciples de sectes et de fraternités initiatiques proches de la race des
Verts et d’autres s’inspirant du Vril allemand et du Golden Dawn britannique
(est-ce aussi le cas de la
Fondation de la foi ?)
associent à «l’arcanglicanisme
(anglo-christianisme) hors duquel il n’y a point de salut» (Les sectes
politiques 1965-1995, Cyril Le Tallec, page 191). Il s’agit de l’Angleterre symbolisée par
l’étoile verte du cercle située à six heures.
Nous pouvons écrire et créer tout en
étant ignorants. À l’époque, je néglige l’histoire et je fais peu de
cas
de ce Canada qui vit sous la jupe de l’Angleterre, du Québec qui l’accompagne et
de cette tendance à nous asservir au Royaume britannique plutôt que de s’en
détacher pour former une République démocratique. On peut aussi écrire sans
avoir la moindre idée de l’effet des mots sur notre comportement.

Pour me reposer de mon dactylo, un lundi soir de janvier 1992 je me retrouve plongé dans un univers hallucinant mettant en scène des agents qui tapent des rapports sur des machines à écrire plutôt bizarres. L’œuvre est Le Festin nu de David Cronenberg, titre inspiré du livre du même nom de William Borroughs dont les mots qui servent à la présenter sont Exterminez toutes pensées rationnelles. Ils s’avèrent efficaces lorsque deux personnages portant les prénoms HANS et BOUBOU se manifestent au grand écran, en me rappelant un peu trop mon travail. Boubou (on le nomme ainsi) est le surnom du premier ministre du Québec Robert Bourassa, celui que je place au centre des jeux. De son côté, Hans devient bien sûr Hans Von Veckner.
Je sors troublé de la salle, au point de décider d’arrêter mes activités de rédaction. JE NE PEUX ÉCRIRE CE QUE
JE VEUX. Après un peu moins d’une heure, j’arrive chez moi. Je ferme alors les
yeux pour me détendre. Des visions… Un pentacle… Je médite…Ça va mieux. Je peux
m’étendre et dormir. Le lendemain matin,
je rédige les premières lignes d’un livre sur mon dactylo. En 1993, il
devient Le
Cercle de Veckner, un essai de 184 pages, qui malgré ses nombreux défauts
et une courte missive de l’animateur Jean-Luc Mongrain à la télévision (j’ai
été informé sans le voir), trouve près de 400 lecteurs.
L’année d’après, en octobre 1994, un
drame secoue le Québec et l’Europe. Des membres de
l’Ordre du Temple Solaire (OTS), une
société secrète, périssent dans trois incendies. Ne revenons pas sur des
informations se retrouvant dans Le Livre amer. Prenons simplement le temps d’ajouter que le
Grand Maître de la confrérie se nomme Joseph Di Mambro, u
n type dont je découvre, le 2 mars
2010, que
son patronyme joue le rôle d’Interzone Boy
dans Le Festin nu.
Bref, ces incidents
deviennent une occasion pour m’intéresser de plus près aux Templiers.
L’écriture continue et donne naissance à trente-trois dossiers traitant de
divers sujets et vingt Nouvelles de l’Interzone. Dix ans plus tard, en
2004, PH7 est enregistré au Registre des entreprises québécoises. Je suis seul
au volant, alors que mon unique bagage consiste à des participations aux
activités de la
Commission d’Études Ouranos,
la conception de textes pour le Journal Vert (Dimension X), le magazine X
paranormal et des capsules pour
CIBL FM (Valis).
Combattre la propagande par la plume

Cette nouvelle langue s’accompagne aussi
de symboles. Un exemple cité par Marc Huber (confusion d’identité) dans
Le Livre amer est celui de l’Institut
économique de Montréal (IEDM). Son logo semble s’inspirer du
delta maçonnique (franc-maçonnerie) qui aurait pivoté de 90 degrés. Est-ce
volontaire? Lorsque nous fouillons dans les dossiers mis de l’avant par
l’Institut, que ce soit la privatisation d’Hydro-Québec ou l’exportation d’eau
potable, cette question se pose: la franc-maçonnerie québécoise
s’alignerait-elle sur le libéralisme anglo-saxon, à son hégémonie et aux
objectifs économiques de la CIA et d’autres organes servant au maintien de la
sécurité nationale? Alors que certains initiés de la Grande loge de Londres
(sans doute les protestants et plus conservateurs) pourraient se lier à cet
arcanglicanisme cité plus haut,
les disciples de l’IEDM optent pour un désengagement de l’État, qui dans le cas
du Québec, profite à l’économie de l’Angleterre ou de membres du Commonwealth.
Devant ces idéaux fallacieux qui se
multiplient pour répondre à l’appel de mercenaires, j’espère assurément que
l’écriture provoque des réactions, particulièrement lorsque je constate que
nous ressemblons de plus en plus à des périphériques d’un marché mondial qui
utilise tous les moyens qu’il dispose pour nous soumettre des biens de
consommation et des idées trop souvent discutables.
Ne rêvons pas de nous en sortir en répétant
des mots comme d’autres récitent des mantras ou en échafaudant des solutions
sur les bases d’une facilité liées à la pensée magique. Nous sommes prisonniers
d’un univers bio-organique qui nous coupe de la vie et de nos racines. Ses murs se construisent de liens physiques,
souvent inquiétants, que nous entretenons avec les objets que nous consommons.
Pour conséquences, notre planète est infestée par des périphériques qui se
branchent sur notre corps et notre esprit à l’aide de tubes, de tuyaux et de fils
invisibles pour que nous puissions assimiler des aliments, des breuvages, des
informations, des messages et des idées. La lecture d’un quotidien… Un canal se
forme entre nos yeux et le journal. Ceux entre le journaliste et l’imprimeur se
mettent alors à vibrer et à s’agiter pendant que des écus se multiplient chez
des actionnaires qui contribuent à la caisse d’un parti politique.
Involontairement, un branchement se forme entre nous et eux, même si nous ne
partageons pas leurs idéaux sociétaux.
Écrire ne se révèle pas pour moi
une occasion pour vénérer ces liens, mais pour exprimer ma lassitude d’être le
périphérique bio organique d’un réseau mondial passablement ésotérique, voire
occulte, qui extermine la pensée rationnelle. JE VEUX LA VÉRITÉ et non un reportage sur les
sourcils de Micheal Ignatieff ou les émotions de Justin Trudeau. Je veux voir LA
RÉALITÉ. Entendre ces
13 résistants
contre le fascisme hitlérien me dirent: Résister c'est créer! Créer c'est
résister! Et arrêtez de m'affirmer que le Canada est le plus merveilleux pays au monde.
C’est une monarchie qui donne peu de droits au peuple. Une colonie
britannique qui porte le flambeau du bilinguisme pour que notre regard
n’observe pas le mépris omniprésent de la langue française (même au Québec)
souvent accompagné d’une impression que le gouvernement de Jean Charest serait
devenu le pion de ces rogues. C’est aussi pour dire que ce que nous sommes
repose essentiellement sur les branchements que nous faisons. Ainsi, si nous
voulons protéger notre langue, notre culture, notre qualité de vie et ce qui
reste de notre démocratie, il faut brancher notre corps et notre esprit sur des
périphériques qui les rejoignent. Sans cela, tout combat reste inutile. Et sans
résistances et luttes, nous sommes condamnés à devenir une biomasse servant aux
branchements des plus puissants et omniprésents de ce monde, ceux qui veulent
centraliser les périphériques dans une seule unité au nom d’une totalité qui
exige un nivellement de la différence.
Enfin, j’écris pour souligner mon refus
de me prosterner devant un système accepté et encouragé par la majorité, le
besoin de me libérer en me branchant à une force transcendante que nous
pourrions nommer Dieu . Accepter de devenir son périphérique.
Ne traitons pas de religion. Nous
pouvons par contre constater que la société dans laquelle nous vivons provoque
souvent des épuisements, comme si les branchements, cités plus haut, tiraient
plus d’énergie qu’ils nous en donnaient.
Dépressions… Maladies… Perte de jouissance… Chômage… Soyons heureux! Alors qu’aux États-Unis, l’égoïsme de l’État
(des services sociaux moins généreux) risque d’affecter sérieusement le noyau
social d’ici la fin de l’année, au risque de provoquer des troubles intérieurs
qui exigeraient des interventions militaires, au Québec nous pouvons cogner à
la porte de l’État.
Tout va bien dans l’État Ritalin… Non.
Nous vivons dans un semblant de social-démocratie et une vraie pseudocraie
préservée par des gestionnaires occultes. Et lorsque nous questionnons leurs
compétences, nous constatons qu’il n’y a souvent personne pour répondre à nos
questions. Vous avez un problème! Ici et maintenant, les seigneurs et les rois
accusent, censurent, fuient les micros et se présentent en habits lustrés pour
nous proposer des remèdes (que nous aurions étrangement demandés) qui sont
généralement au service de camarades, dont certains semblent convoiter la
corruption.
Ne croyez pas que PH7 dénonce ces gens
pour s’inscrire en tant que solution littéraire à leurs cupidités. Les éditions PH7 expriment d’éternelles
contradictions tout comme l’humanité entière, si je peux oser cette
comparaison. PH7 cherche la neutralité, le centre, le PH équilibré, mais je
constate du même coup que la quête du savoir, contrairement au divertissement,
n’a pas de fin. Plus nous en savons, plus voulons en savoir pour rester
objectifs.
Plus nous en savons, plus nos mots risquent de devenir acides et amers. Ne nous formalisons pas de cette réaction. L’acidité de l’auteur laisse souvent des traces dans la tête du lecteur. Ne craignez pas les irritations oculaires. PH7 possède des moyens restreints et gère un manque chronique de temps. Bref, je dois être un auteur, un éditeur, un correcteur et le concepteur de ce site, pour le meilleur et le pire, entre mon travail et mes obligations.
Cela veut-il dire que j’utilise PH7 pour
me publier à titre d’auteur, comme un vilain monsieur qui ne voudrait pas se
conformer au marché naturel de l’édition? J’ai fait imprimer
Le
Livre amer
pour casser la glace avec l’espoir d’offrir mes services à
d’autres auteurs. Votre plume gicle. Je privilégie la publication d’essais et
de romans ayant pour thème le DROIT DE PAROLE afin d’exprimer des idées d’une
importance capitale, dont la DÉMOCRATIE et le SAVOIR. Et bien sûr, les œuvres
doivent être percutantes si je veux me faire un peu d’espace dans l’univers
littéraire. Les chiffres parlent. Selon Robert Laplante, de l’Action nationale, plus de 300 essais seraient
publiés au Québec dans une seule année et peu trouveraient une place chez les
libraires.
Devrais-je abdiquer
et imprimer la biographie du hamster de Justin Trudeau en espérant quelques
lecteurs? Le monde de l’écrit est un art qui cohabite difficilement avec les
concessions. Les explications sont nombreuses et dépendent des défis de
l’éditeur et de l’auteur. Par contre, si nous avions à les traduire, la raison
du livre s’expliquerait selon ces deux critères:
1.
Offrir aux lecteurs
ce qu’ils aimeraient lire.
2.
Offrir ce que
j’aimerais que les lecteurs lisent.
Nous ne tenterons pas d’utiliser ces
différences pour diviser le monde de l’édition en deux clans. À mon avis, un
bon éditeur est celui qui parcoure ces deux terrains. Et si moi je préfère prendre des risques en
publiant ce que j’aimerais que vous lisiez, avec l’espoir de partager des
réflexions que je crois nécessaires, ce n’est pas par courage ou par témérité,
mais à cause de cette impression que le temps joue contre notre droit de
parole. Si je me permets une comparaison qui puisse nous ramener à l’eau de l’avant-propos du Livre amer, je dirai que lorsque nous nous
noyons, nous ne tentons pas de sauver notre peau en lançant des vers aux
poissons, mais en criant à l’aide, même s’il faut pour cela le faire avec des
vers. Et quand, par bonheur, nous réussissons à nager, nous sommes rattrapés
par des requins. Ils aiment beaucoup la chair d’éditeurs et d’auteurs en quête
de vérité. Petites bouchées par petites bouchées, ils les déchiquettent de
poursuites.
En juin 2009, alors que les maux se
multiplient par une remise en question de l’identité, de la langue, du génome
de la vie et pour modifier notre perception de la réalité au point de justifier
des irrégularités politiques frôlant la corruption, PH7 dépose Le Livre amer à la Bibliothèque
nationale du Québec.
Ce livre représente pour Marc Huber
(l’autre moi) de la sueur, beaucoup de travail et le véhicule de son
imagination et de sa pensée reposant sur 355 pages et 463 notes de bas de page;
sans doute l’ouvrage le plus complet
Dans sa CATÉGORIE publiÉ depuis les 15 derniÈres annÉes. Monsieur Huber
vous ne le dira pas dans sa
présentation, mais il est
aussi le lot de nombreux problèmes rencontrés lors de la typographie et d’un
empressement de sa part, cause de mauvaises séparations de paragraphes et de la
disparition de certains passages en italiques. Il voulait briser la glace par
la publication d’un ouvrage écrit de sa plume.
Il découvre que publier des essais denses exige de les réactualiser pour
les ajuster à l’actualité, l’importance d’avoir le plein contrôle sur la
typographie et de prendre un petit recul avant une relecture. Enfin, je me
permet d’ajouter que nous avons été
surpris par le dynamisme et la générosité de Carole Aubé de Transcontinental de
Sherbrooke.
Revenons au Livre amer. Bien que cet essai de treize chapitres permette au lecteur de visiter l’Amérique et l’Asie, en passant par l’Europe et le Proche-Orient, Marc l’a écrit avant tout pour les Québécois qui rêvent d’un grand ménage qui assurerait la réalisation d’une société meilleure, les autres qui se lassent de baisser les yeux pour ne plus observer la prolifération de troubles de tous genres, qui se taisent, étouffés par le poids d’idéologies fallacieuses.
À cette fin, il nous entraîne dans le dédale de la politique et de la religion pour entretenir le lecteur d’une théocratie mondiale qui s’érigerait sur les fondements d’un néo-paganisme s’inspirant principalement de la tradition solaire de la Rome antique et de l’Égypte. Pour y arriver, l’auteur patine sur une glace fragile, il nage dans l’océan de la mystification et plonge dans l’univers ésotérique des dieux, alchimistes et kabbalistes pour démontrer que notre communauté se prépare à vivre une supercherie qu’il qualifie de «satanique» par sa tendance à sacrifier l’humain, comme s’il n’était que les marches de chair et de sang qui mènent à un gouvernement mondial; le Minotaure dévorant les prisonniers du labyrinthe.
Marc
Huber utilise aussi la politique canadienne pour entraîner le lecteur dans
l’univers d’Hermès Trismégiste, le dieu trois fois Grand Maître (rien è voir
avec trois auteurs en
L’invitation
est lancée par les babouins du libéralisme. ADAPTONS-NOUS. Facilitons le pillage de nos
ressources. Nivelons la démocratie et nos droits et offrons-nous un gouvernement
fantoche. Pour aider notre tache, laissons les dogmes du conservatisme et du
mondialisme nous pousser vers une remise en question de notre intériorité; nos
racines, notre langue, notre histoire, notre culture, nos sentiments, notre
façon de produire, d’aimer et de penser.
Pour Hermès, le moment idéal se présente
pour rejouer le jugement de la pomme d’or du berger Pâris qui incita Aphrodite
(Vénus) à tenir une fausse promesse pour devenir la plus belle. Hier, le
mensonge de la déesse provoqua la guerre de Troie. Aujourd’hui, un cheval géant
suit la route d’un universalisme et d’un mondialisme trompeur pour envahir
notre espace extérieur. Dans son ventre se regroupent des membres d’agences de
renseignements, de partis politiques, de sociétés secrètes, d’entreprises et
d’institutions financières oeuvrant dans la politique, l’économie et la
religion pour nous imposer une théocratie mondiale inquiétante. Elle croit dans
le jardin d’Hermès. Il s’agit d’un lys nommé Québec, la représentation
d’une prétendue lignée de sang du Christ connue des lecteurs du Code da
Vinci, un héritier du trône de Salomon qui nous oblige à observer l’univers
trouble des dieux tombés du ciel, du démon Asmodée et de ceux qui propagent
l’idée d’un nouvel ordre économique sans argent. Bref, Le Livre amer
nous offre beaucoup d’informations pour nous aider à explorer le côté obscur de
notre monde pour mieux comprendre qu’il n’est pas étranger à nos ambitions collectives.
Le Livre amer est aussi un
livre
codé.
Vous souhaiteriez
connaître ces codes et vous vous savez rusés comme un renard? Je vous réponds
par cette citation du quatrième chapitre:
Les
codes et parchemins ÉsotÉriques comblent trop souvent une carence de
preuves.
Marc Huber ne le dit pas, mais cette pratique s’inspire des Nouvelles de l’Interzone (celui d’octobre 2009 n’est pas codé) que j’ai créé pour m’offrir un peu de plaisir et non pour tenter de laisser l’empreinte d’un mystère à décrypter pour accéder à la Vérité ou devenir apte à recevoir un quelconque secret. Ils sont par contre devenus ma façon de conclure mon travail par un jeu très amusant qui consiste à donner une nouvelle dimension à l’œuvre, parfois éclairante.
Pour en savoir plus, j’invite le
lecteur à prendre la voie difficile qui consiste à déchiffrer les codes du
chapitre XIIII et à comparer les
résultats avec la lexis. Lorsque PH7 sera assez solide, nous aimerions employer
la même méthode pour vous entraîner dans une chasse au trésor.
Que
faites-vous? Qu’écrivez-vous? Êtes-vous
paranoïaques? Je souhaite devenir heureux comme un chaton
en lisant votre manuscrit ou un
petit texte à publier sur notre site. Votre plume laisse couler beaucoup d’encre et
vous êtes l’auteur d’un ouvrage percutant! Communiquez avec les éditions PH7 ou
envoyez un
courriel pour connaître
les procédures.
Culture et sociologie
J’aimerais aussi publier un ouvrage qui
traiterait d’art politique, les opinions d’artistes engagés sur les
gouvernements, le clivage linguistique, la diffusion de leurs œuvres, la
médiatisation et leurs responsabilités afin de tracer un portrait des tendances
actuelles et du risque que l’art du divertissement devienne l’outil d’une
inculture qui servirait à noyer les créateurs dans un océan de futilité. Bref,
devrions-nous rêver à une communauté qui laisserait plus de place aux Richard
Desjardins, Landriaut, Wajdi Mouawad et Loco Locass de ce monde (pour ne
prendre que ces quatre exemples) ou à une société plus divertissante, au risque
de transformer les artistes en des
clowns ou des vendeurs
de produits de consommation? Mais encore, est-il possible de divertir les gens
tout en les informant?
Je caresse aussi un essai sur la
publicité télévisée. En suivant son évolution, je constate qu’elle s’attaque de
plus en plus à l’identité biologique et aux noyaux sociaux et économiques.
Alors que le génie génétique conçoit des êtres transgéniques, des publicités
nous présentent le corps humain en mutation; une confiserie qui fait éclater
les joues, un fromage qui transforme la voix, etc.. Pendant que le salaire
horaire du travail répond à peine aux obligations, une nouvelle gomme à mâcher
sert à rémunérer les gens.
Culte et culture, un essai traitant de cultures et des croyances s’en dégageant.
Science-fiction et contactés,
un
essai traitant des liens étroits entre les rencontres des prétendus
«extraterrestres» et la science-fiction.
Le Testament d’Héloïse,
un
roman fantastique tournant autour d’événements étranges qui précèdent l’arrivée
d’un personnage énigmatique s’imposant comme le président du monde.
Coeur de lion, une histoire
se déroulant parallèlement au Testament d’Héloïse mettant en scène un
jeune homme manipulé qui se retrouve à la tête d’un putsch visant le
gouvernement québécois.
Une nouvelle édition du livre Le
Monde occulte du surréel paraphysique (1981) de la
Commission
d’Études Ouranos.
Bonnes lectures.