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Les douze pommiers de Montréal sont
tombés.
La ville tombera aussi par le mépris
d’anglois,
et celle du roi décidant que 55,OOO
nouveaux citoyens aux 12 mois devrait rapidement lui permettre d’augmenter sa
puissance dans 12 châteaux forts.
Fromages du Québec à l’eau
de Javel
Pour seulement espérer des
solutions aux problèmes urgents, nous devons opter pour la création d’une
organisation mondiale infaillible qui posséderait les pouvoirs d’appliquer des
lois efficaces pour régler des problèmes climatiques, obliger un partage des
richesses, faire cesser les guerres coûteuses, réunir les peuples autour de la
paix universelle. Pour la foi religieuse, elle doit se remettre dans les mains
d’une laïcisation afin de profiter à une détente mondiale plus que souhaitable.
Pour éviter les éternels conflits, cela devrait se faire par l’appui de
sionistes, de gourous émergeant de la cuisse gauche du bouddhisme et de
vedettes de la musique Pop pouvant proposer un humanisme planétaire. Communions
au nom du mondialisme. Abandonnons
les parties de notre identité nous différenciant des animaux pour nous
soumettre à un monde extérieur infecté par les œuvres d’initiés du soleil.
Tout va bien pour le grand saut. L’heure de Greenwich
écrase notre rythme biologique. Les méditations et les prières des mystiques
deviennent de plus en plus contraignantes, par manque de temps, d’espace et de
silence. Nous suivons des horaires de fous. Un phénomène s’intensifiant avec le
prolongement des heures d’ouverture des commerces permis en décembre 2006. Nous
perdons nos liens avec la famille et nos proches tout en vivant une insécurité
financière croissante. Après le besoin de travailler 35 heures par semaine dans
les années 70, pour subvenir aux besoins de quatre personnes, aujourd’hui il
faut œuvrer approximativement 90 heures pour la même situation. Grimpons dans l’arbre branche par branche
pour rejoindre les seigneurs. Transformons notre être, initiation par
initiation, pour éviter la mort, jusqu'à ce que nous découvrions que le Serpent
occupe le majestueux ligneux pour accompagner notre ascension sociale. Ne le
fuyons pas. Le reptile aime l’arbre. Pour le souligner, il se retrouve sur une
pièce de monnaie de Tyr (Liban) créée à la suite de la conquête du royaume
médo-perse, son corps enlacé autour du tronc d’un arbre. À cette époque, il
évoque «Aesculapsus» ou «Esculape», un dieu romain provenant de la Grèce qui
représente le Fils du soleil[1].
Il personnifie Thôt (Hermès), que nous connaissons en tant que divinité
égyptienne du Savoir (connaissance).
Le Serpent est aussi le
gardien de l’arbre et le percepteur de notre
cotisation. Notre âme? Pour l’instant, un peu d’argent suffit. Partout,
elle se multiplie. Au
Québec, la Révolution tranquille amplifie ce phénomène en donnant à l’État le
droit de transmuter les hosties et le calice en monnaie. Aujourd’hui, l’argent
décide au point que ce n’est plus le projet, l’idée ou l’œuvre qui importe,
mais son coût. Remplir les nids de poules… Non merci! Par contre, nous pouvons
le faire en investissant 350 M$ dans les infrastructures. Un mégahôpital
pour 1 G$ c’est bien, mais à 2,6 G$ ça fait plus sérieux, surtout si
nous réalisons des économies en signant un PPP. Et quand les factures grimpent
au risque de faire éclater des scandales, on attendrit la viande prolétarienne
en utilisant le bon vieux marteau de la bonne nouvelle. Ainsi, le 21 janvier
2008, en plein débat linguistique et lors du 60iem anniversaire du drapeau du
Québec, 660 millions de dollars tombent sur le Lys.
Il faut aussi fermer les yeux lorsque nous tendons
les mains au reptile pour payer notre dû. Les investisseurs sont Lockheed
Martin et Boeing, deux multinationales que la SEC relie, en octobre 2001, aux
«mouvements suspects» de 38 titres boursiers «dans les jours qui précédent les
attentats du 11 septembre»[2].
Rappelons que la première participe à la rencontre secrète de septembre 2006
tenue en Alberta sous la tutelle du CFR, pour discuter d’une élimination de la
souveraineté nationale qui permettra l’édification d’une forteresse
nord-américaine. Pour Boeing, l’entreprise doit certainement savourer la
mission de Jean Charest de réunir le Canada et l’Europe dans un libre-échange, puisqu’elle accompagne Nestlé, la
Deutsche Bank et GE au sein du Transatlantic policy network de Washington pour
réaliser la sainte œuvre de l’alliance Europe-Amérique jadis caressée par le
Prieuré de Sion et l’ACUE (CIA).
Autour de l’argent, se
retrouvent aussi de belles unions. Le 20 octobre 2001, Hillary Clinton, membre
invité du Club Bidelburger, femme de l’ancien président Bill Clinton et
secrétaire d’État depuis le 20 janvier 2009, recommande le renforcement des
mesures de sécurité entre le Canada et les États-Unis, tout en précisant que
cela «ne puisse nuire aux échanges entre New York et le Québec»[3]. Renvoie-t-elle la balle à Richard Marceau?
Cet ex-député du BQ dans Charlebourg-Jacques-Cartier, devenu depuis le
porte-parole du comité Canada-Israël, propose le 19 octobre 2001 une
intégration économique de la Banque du Canada aux 12 banques régionales des
États-Unis, ce qui en ferait… 13.[4]
Le bon nombre est
prononcé. Thôt peut maintenant
nous faire cette petite révélation: La chair et le soufre accompagnent l’argent
pour former la Sainte Trinité de l’économie mondiale. Pour ceux qui présument
que la Bible serait préférable au soleil pour nous éclairer, Thimothée (6-10)
affirme que l’amour de l’argent est la racine de tous les maux. Jacques
(5-3) ajoute que l’argent est rouillé et sera en témoignage
contre nous et dévorera nos chairs. Plus que jamais, l’argent
soutient le soufre des nouveaux alchimistes. Nous ne parlons plus du Vril des
nazis ou du VN, mais des champs électromagnétiques provenant des objets de nos
convoitises. Une image apparaît. Du soufre inonde notre corps. Un moteur
ronronne. Du soufre nous enlace. Une carte de paiement direct s’utilise. Le
soufre parcourt des réseaux de fils, entre le commerce et notre compte
bancaire. Nous appliquons notre carte à puce sur un détecteur pour emprunter le
transport en commun. Le soufre encode nos déplacements et les compile dans des
banques de données.
Les politiciens aiment le soufre. En mai 2008,
Gérald Tremblay, maire de Montréal et sympathisant de Micheal Fortier lors des
élections d’octobre 2008, propose d’ériger un système de paiement pour
s’engager sur les ponts. Un projet qui nécessitera l’utilisation d’une
micropuce. Le pont de l’A-25 du gouvernement du Québec, construit et payable à
Macquarie, une entreprise australienne ayant pied à Toronto, exigera aussi
l’usage d’une puce. Ottawa prévoit le même genre de paiements pour absorber les
coûts de la reconstruction du pont Champlain. Les automobilistes québécois qui
traversent la frontière étasunienne, peuvent, dès le premier juin 2009, se
procurer le «permis Plus», une première canadienne. Le 16 mars 2009, à
Saint-Bernard-de-Lacolle, le premier ministre Jean Charest présente ce nouveau
permis de conduire. Répondant aux normes du US Departement of Homeland Security des amis Tom Ridge et Jim William, il se compose d’un code à barres en deux
dimensions et d’une puce électronique dont la lecture, à moins de 10 mètres,
par un appareil simple et peu coûteux, permet d’accéder à des informations
personnelles essentielles aux douaniers. Pour les usagers du transport en commun, en plus de la présence de
caméras de Verint dans le métro de Montréal, d’ici l’été 2009, la carte à puce
OPUS, déjà en place à Québec et dans l’Outaouais, deviendra obligatoire pour
Montréal et sa région. Comme le permis
Plus, la carte OPUS peut renfermer l’adresse et le nom de l’utilisateur
et se lire en restant dans le porte-monnaie ou dans le sac à main.
Au moment d’écrire ces
lignes, nous ne pouvons affirmer que ces cartes ne peuvent être décodées ailleurs
qu’aux lieux déterminés, afin de compiler les déplacements des usagers dans des commerces, restaurants et
hôtels. En attendant, des informations nous questionnent. Le fabricant de la
carte OPUS est Affiliated Computer Service (ACS), une multinationale texane. En
plus d’œuvrer au sein du Homeland Security, du Pentagone, de la banque de crédit suisse et de Lockheed Martin, ACS opère de nombreux
systèmes informatiques, dont le réseau des soins de santé du gouvernement de
Malte. Selon le Dallas Observer du 25 août 2007, ACS fut même le sujet
d’une enquête du Département de la justice et de la SEC pour une histoire de
fraude autour de l’achat d’options de titres. D’autres mêlent l’entreprise au
projet Groundbreaker de la NSA, sous l’autorité de Micheal Hayden, père du
programme d’écoute des citoyens. Regardons cette fois de plus près les actions
d’ACS. Elles sont détenues par des entreprises américaines et britanniques
comprenant Barclays, J-P Morgan, Morgan Stanley et State Street corp. Les deux
dernières entités nous rappellent les liens serrés qui se tissent dans les
réseaux économiques. State Street possède 12 % des actions de Merrill
Lynch, une société ayant «André Desmarais au sein de son conseil
d’administration». Nous savons aussi que les drames du 11 septembre profitent à
de mystérieux acheteurs d’options de titre de Merrill Lynch et Morgan Stanley,
moins qu’en «1974 Merrill Lynch est impliquée dans le trafic de cocaïnes et
d’héroïnes avec le cartel colombien»[5].
[1] LESAGE
Jean-Michel, La Séduction du Serpent,
La Commission d’Études Ouranos, 1994, page 8. Ladite pièce serait inspirée des
visions de Daniel.
[2] «L’enquête des
autorités boursières américaines touche 38 titres», Le Journal de Montréal,
le 4 octobre 2001, page 8.
[3] «Hillary Clinton
en faveur d’un renforcement des mesures de sécurité à nos frontières», Le Journal de Montréal, le 21 octobre 2001, page 6.
[4] «Union
économique: quand la politique fait fi des réalités économiques», Le Devoir, le 19 octobre 2001, page A8.
[5] PERRON Benoît, Octobre
noir: Les «saigneurs» de Wall Street, conférence du 19 novembre 2008.